Curiosités

Châtelperron

La Grotte aux Fées : (classée MH en 1949, proche du Préhistorama) Elle date du Paléolithique supérieur. Le site archéologique mis à jour dans la commune compte trois grottes. les deux premières sont découvertes en 1840 par l'ingénieur Poirier, qui ne s'intéresse alors qu'aux fossiles d'animaux. En 1867, la troisième grotte est découverte, intacte, par le Docteur Bailleau, également archéologue. Elle révèle plusieurs milliers de silex taillés. Les dernières fouilles sont menées entre 1951 et 1954 par Henri Delporte. Une partie de l'outillage se trouve au British Museum (au Royaume-Uni) et au musée de Philadelphie(U.S.A). Désormais, Châtelperron est un village renommé car il donne son nom à une période de l'histoire : le "Castelperronnien"  ou "Châtelpronnien" est une date charnière entre l'arrivée de l'Homme de Cro-Magnon et la disparition de l'Homme de Neandertal.

Chavroches

Maison du Tisserand : Cette maison troglodyte du 12ème siècle compte une seule pièce, avec porte et fenêtre. Elle est habitée jusqu'en 1914 par un tisserand qui y fabrique de la toile à la main, puis par un ermite jusqu'en 1930, date de sa mort. Très beau point d vue sur la vallée de la Besbre.


Dompierre sur Besbre

Sculpture "Jardin" au parc Source Libre : Au cours de l'année 2002, au moment où la commune de Dompierre sur Besbre accueille la sculpture "Cèdre, Séquoia" de l'artiste plasticien Roland Cognet, un cèdre du par source libre est abattu en raison d'une maladie. La commune envisage alors de conserver le tronc pour le proposer à des artistes sculpteurs. De juillet à octobre 2004, le jeune artiste dompierrois Luc Tarantini est accueilli en résidence, alors t encore étudiant à l'école des Beaux Arts de Clermont Ferrand, il s'engage alors à la fin de ses études à redonner vie à ce cèdre. Il a conservé une partie du tronc qu'il a transformé, évidé et  comblé de résine pour lui redonner vie et  lui faire revêtir une seconde peau.


La grange aux dîmes : Aujourd'hui transformée en habitation, cette maison recevait autrefois les redevances des paysans de la Seigneurie. C'est un logis à pans de bois, sur 2 niveaux, dans le style d'une gentilhommière. Les motifs en crois de Saint André dominent mais leur disposition est originale. uje large toiture débordante couvre l'ensemble (source Le patrimoine des communes).



Fresque et Grafittis à la Guinguette : Depuis plusieurs années, des grafittis "sauvages" étaient réalisés sur les murs du pavillon du jardin du Parc Source Libre, mieux connu sous le nom de "Guinguette". Face à la qualité des réalisations, la mairie de Dompierre a souhaité encourager les jeunes plasticiens à poursuivre leur démarche, et ainsi, mettre à profit leur pratique et leurs compétences en les intégrant dans un projet local. En donnant aux auteurs les moyens matériels de réaliser une fresque monumentale sur un week-end, elle a permis à ces jeunes artistes de bénéficier d'un espace d'expression, de réhabiliter cet art souvent perçu comme une provocation et d'en faire, comme le dit l'un d'eux, un "musée dans la rue". La fresque a été réalisée par trois artistes grafitteurs au cours de l'été 2001 autour du thème du "Jardin Enchanté". Pour permettre à l'aventure de se renouveler, ainsi certains murs ont été laissés libres pour des réalisations éphémères retrouvant leurs fonctions originelles et leurs spontanéité.


Saint Léon

La fresque : (dans le bourg) A la demande de la Mairie, Monsieur Vaudelin, maçon réputé de la région, restaure la façade d’une ancienne ferronnerie. Afin de l’embellir, Monsieur Vaudelin fait appel à l’artiste graffeur, Mickael Martin, originaire de Dompierre. Il réalise en 2008 une fresque représentant le Puy Saint-Ambroise de 12m/8m. Le projet qui a duré 12 jours est fait à la bombe sur un fond acrylique.




Le chapeau Chinois :(place de l’église) est une sculpture en forme de chapeau chinois, exécutée par un tailleur de pierre de la région. Il couvre le puits principal duvillage. Il date de la fin du XIXème siècle.





Le lavoir : (sur la route de Saligny) C’est un bassin public où les lavandières lavaient leur linge. Il est alimenté par le ruisseau. Il a été restauré durant l’été 2009 par la commune.




Le Puy Saint Ambroise : Dernier contrefort au nord du Massif Central, le Puy Saint Ambroise surplombe la vallée de la Besbre et offre une vue panoramique sur 7 départements : le Cher, la Nièvre, la Saône et Loire, la Loire, le Rhône, le Puy de Dôme et l'Allier. Classé site paysager depuis 1995, il culmine à 442 mètres d'altitude. Une table d'orientation et une aire de  pique-nique aménagée sont à votre disposition sur place. Possibilité de reprendre le chemin de Saint Jacques de Compostelle.
               

Thionne

Le champignon : (à côté du stade) après un coup de foudre, le beau chêne, près du stade, en a perdu la tête. Aussi un chapelier lui a confectionné une coiffe pour affronter tous les climats et il est devenu un superbe champignon comme chacun rêve un jour d’en trouver un aux premiers jours d’automne. Maître d’ouvrage: Monsieur Tablet.

La maison des Loges : (derrière la mairie) La maison à colombages dites à troncs couchés fut construite aux alentours des XV et XVIème siècles. Cette maison fut entièrement détruite et reconstruite à l’identique suivant les méthodes ancestrales. Les pierres de l’époque furent récupérées, numérotées et replacées. Les murs à pans de bois, d’une épaisseur de 17 cm, se constituent de deux essences de bois (chêne et verne), le remplissage entre les colombages est à base de torchis (terre argileuse et paille). Les cloisons intérieures sont aussi réalisées avec ces essences de bois. Les menuiseries intérieures et extérieures sont fabriquées en chêne massif de même que le solivage et le plafond. La finition apparente à l’extérieure est composée d’un enduit de terre argileuse, sable, chaux et chanvre et à l’intérieur, un enduit de terre, sable et chanvre recouvre les murs entre les troncs. Deux imposantes cheminées en brique furent reconstruites à l’identique dont l’une est à double foyers. Tout le sol est recouvert de tomettes rouges en terre cuite.